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Premières pages de L'INSTANT DU PHENIX

Par ce que Noël est le moment des cadeaux, je suis heureuse de vous partager l'introduction du livre "L"instant du phénix" 

Au cœur d’une transformation intérieure, je vous invite à un voyage d’émotions et de lumière à travers l’art du trait et la vibration des mots.

Dans ce livre, la sophrologie et l’art-thérapie se rejoignent pour vous offrir des outils concrets de libération émotionnelle. Guidé par l’énergie vibrante des lettres hébraïques, que j’appelle Lettres Lumières, vous allez, en suivant votre intuition et en mettant votre corps en mouvement, explorer votre monde intérieur et porter un regard neuf sur vos émotions.

 

Cet ouvrage est le fruit d’un long chemin de vie, d’expériences et de pratiques thérapeutiques. J’ai souhaité rassembler ici, sous une forme accessible et pratique, l’essentiel de mon parcours pour en faire un guide d’accompagnement vers la transformation personnelle.

 

Chaque lettre est une invitation à faire une pause, à observer ce qui se passe en vous. Vous apprendrez à décoder les messages de votre corps, à danser, dessiner, ressentir et écouter les signes subtils que votre âme vous envoie.

 

C’est un voyage que nous allons parcourir ensemble, pas à pas, pour écrire le scénario de votre transformation, retrouver la confiance, et oser renaître, à l’image du Phénix.

 

Introduction

Les lettres sont arrivées tout doucement dans ma vie, sans faire de bruit. Elles se sont dévoilées avec pudeur, en prenant tout leur temps.  Je précise que je ne parle pas hébreu et ne suis pas juive non plus. Je devais avoir une quinzaine d’années quand je les découvre pour la toute première fois dans un livre de Papus « Etude des grandes traditions initiatiques », un ouvrage qui fait partie de la dizaine de livres qui m’accompagne depuis mon adolescence (voir Bibliographie - Papus, Maître Philippe de Lyon, Edgar Cayce, Allan KARDEC entre autres). 

Bien plus tard, des inspirations me sont venues par la Tehima créée par Tina BOSI. Après avoir découvert cette danse au centre de Sainte Croix lors des enseignements de Père Philippe DAUTAIS, Prêtre orthodoxe, le « hasard » m’a offert une belle rencontre avec Corinne qui enseigne cette pratique dans mon petit village du Revermont.  Puis avec le confinement, à partir du livre de la Tenoua (ancien nom de la Téhima), j’ai continué à danser, tous les jours, avec une grande discipline. Je dois beaucoup à cette danse. Grâce à elle, cette période m’a été douce. Et surtout riche d’enseignement intuitif. A partir de ces mouvements, d’autres se sont invités. Et dans chaque geste, j’entendais la lettre me murmurer une résonance avec une émotion. Même si la gestation vient de plus loin encore, le déclic de ce livre est parti de là je crois. De la danse des lettres à la danse du geste avec la calligraphie, l’écriture et le dessin, un enchainement naturel a pris forme.

 

Pour commencer notre voyage, je vais vous livrer quelques bases de mon parcours.

Je me plais à dire que je suis tombée dans la perception du monde vibratoire comme Obélix est tombé dans la potion magique. A cette époque, je cherchais partout des réponses à mes sensations, ressentis et impressions d’un autre monde que celui visible à l’œil nu. Dans les années 80, on ne parlait pas avec autant de fluidité qu’aujourd’hui des énergies, du monde subtil et des perceptions extra-sensorielles. Notre humanité et sa conscience collective ont suivi depuis une belle évolution. 

Ces Lettres Lumières qu’Annick de Souzenelle appelle aussi Lettres de Feu, étaient là, discrètes mais présentes, au détour d’une lecture ou d’une discussion avec un tarologue qui me partageait son regard sur les Arcanes, ou encore dans un livre sur la numérologie.

Les années ont passé, des moments de joie et d’épreuves. Somme toute, rien de bien original, comme nous le rappelle Christophe André, psychiatre, dans « Et n’oublie pas d’être heureux » 

« La vie est belle, la vie est dure. Ces deux affirmations sont vraies, inutile de chercher à établir une moyenne. Mieux vaut admettre qu’il y aura des gifles et des caresses ».

Curieuse de tout, j’ai cheminé, j’ai cherché des réponses sur le sens de la vie en général et le sens de ma vie en particulier. Avec, en toile de fond, un grand père artiste peintre qui m’a fait découvrir la magie de la couleur et de l’expression créatrice. Et, en fond de scène, cette connexion intime au sacré. 

Cela vous fera peut-être sourire, mais à l’âge où les jeunes filles et jeunes garçons rêvent d’être des personnages héroïques, moi je rêvais de faire partie du peuple du Christ. Cette réminiscence m’a touchée de façon inattendue pendant une formation en PNL (Programmation Neuro-Linguistique) lors d’un exercice qui consiste à laisser revenir à la conscience nos rêves d’enfants. D’aussi loin que je me souvienne, ce lien au Divin a toujours été présent en moi, sans avoir les mots pour l’exprimer. 

Depuis mon plus jeune âge, dans l’intimité de mon être, je trouve en moi un refuge paisible, un espace intime de ressourcement où résonnent prières et silence. Enfant, dans ces replis intérieurs, peut-être  y avait-il  une part de dissociation qui m’a permis de tenir face à un extérieur familial douloureux pour l’enfant que j’étais. Quand bien même, il y avait une véritable sensation permanente d’être accompagnée d’une présence protectrice. J’ai toujours eu l’impression d’avoir une force qui me tenait la main. Même durant les plus grandes épreuves de mon chemin de vie, cette main ne m’a jamais lâchée. Au-delà de cette sensation, j’ai toujours eu une conscience intuitive d’être bien plus que mon corps physique. Allongée dans mon lit, je vivais des expériences que je pourrais appeler d’extension de conscience. Pas réellement des voyages astraux mais l’expérience d’autres formes de réalité. Une perception du cosmos avec la sensation d’une fusion avec les étoiles. 

Être ce corps allongé dans ce lit, et en même temps être l’étoile mais aussi toutes les étoiles. J’ai retrouvé une description de cette extraordinaire sensation dans un ouvrage de Marc Auburn « 0,0001 % ».  

Une nuit, je vois mon corps allongé sur le lit, j’ai la conscience d’être ce corps sans pouvoir le bouger et avec une impression d’extension. Il m’est difficile de poser des mots sur cette expérience. Une partie de moi s’expanse, comme une lumière qui se diffuse sans limite. Alors je me retrouve dans le cosmos. C’est absolument magique, Le cosmos où il fait nuit et pourtant c’est lumineux, avec une multitude d’étoiles, de lumière. Je sais à ce moment, que chaque lumière est un être. Je suis un de ces êtres et en même temps toutes les lumières à la fois. Un sentiment de douceur et d’Amour si puissant que je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Ces expériences d’expansion se sont renouvelées à plusieurs reprises tout au long de ma vie. Quand j’ai évoqué ces moments à des proches, je n’ai pas été entendue. On m’a répondu qu’il s’agissait d’une paralysie du sommeil ou de rêves. Je ne le pense pas.  Les études sur les troubles du sommeil parlent de peur et d’anxiété. Mes sensations et sentiments dans ces moments n’ont absolument rien à voir. Lors de ces expériences, j’ai, au contraire, un sentiment de plénitude et de bien-être. Ces ressentis sont ancrés en moi d’une encre indélébile. 

A la différence de Marc Auburn, je ne parviens pas à faire ces voyages sur commande. Cela arrive, sans prévenir. De savoir que je ne suis pas que cette personnalité, dans cette incarnation, donne une autre saveur au quotidien. 

Dans mes peintures, un personnage réapparaît fréquemment. J'ai fini par réaliser qu'il représente différentes facettes de moi-même, présentes sur d'autres plans de conscience. Grâce à cette compréhension intuitive, j'ai saisi que nous sommes des êtres multidimensionnels. Cette compréhension me conforte dans ma relation au Divin et son caractère universel. En revanche elle m’éloigne de toutes formes de religions exclusives et clivantes.

Mes grands-parents maternels ont sans doute largement contribué à cette ouverture à la spiritualité. Mon grand-père, par ses peintures et sa passion de l’art, et ma grand-mère par son lien à Dieu. Elle s’appelait Espérance. Tout est dans son prénom. Elle a très vite perçu mon esprit rebelle face aux dogmes. Petite, je refusais d’aller au catéchisme de l’église catholique car je disais prétentieusement que je n’avais pas besoin d’intermédiaire pour parler à Jésus. 

Là où d’autres auraient pu m’obliger, ma grand-mère a choisi un autre chemin. Elle n’a pas cherché à briser cette fougue, mais à la canaliser. Avec une patience infinie et une douceur qui n’appartenaient qu’à elle, elle m’a initiée à sa manière à l’histoire du christianisme. Ce n’étaient pas des leçons, encore moins des sermons. C’étaient des récits, racontés au coin d’une table, en préparant un couscous méditerranéen ou des raviolis à la brousse, spécialités familiales. Elle m’a transmis sa foi comme on transmet un secret. 

Peu à peu, son écoute bienveillante a dompté mon insolence. Non pas pour m’éteindre, mais pour m’ouvrir. Grâce à elle, j’ai compris qu’on pouvait croire sans obéir aveuglément, aimer sans s’effacer, et chercher Dieu sans forcément suivre les chemins balisés. Avec elle, j’ai appris que la foi pouvait être un choix personnel, éclairé, et vivant. Avec elle, j’ai appris à faire confiance à cet enseignement qui vient du cœur, enseignement qui vient du Daat  la connaissance intuitive. Avec le temps, j’ai compris que le Christ dépasse toute appartenance religieuse. Il incarne l’Amour universel, accessible à chacun, quelles que soient ses croyances.  

Dans cette enfance chahutée, je rends grâce de les avoir eus à mes côtés alors que mes parents étaient défaillants et perdus dans leurs propres tourments. 

Portée par une énergie que je ne pouvais pas vraiment expliquer, peu à peu, j’ai trouvé mon équilibre, en me consacrant au travail, en tissant des liens avec mes amis, en construisant une famille et en laissant de côté le mystique et la soif de cet ailleurs. Ne pouvant suivre un parcours d’études traditionnel, j’ai pris des chemins de traverse avec une soif d’apprendre insatiable. Chaque étape de ce parcours d’autodidacte m’a permis de grandir et de résister, de trouver une force en moi que je n’imaginais pas avoir.

Jusqu’en 2005 où un deuil a tout fait basculer. La perte brutale de mon frère dans un accident de voiture. 

Issue des quartiers nord de Marseille, notre enfance à mon frère, ma sœur et moi était plus près des personnages que côtoie Jean Valjean que Pagnol dans la Gloire de mon père, malgré les mêmes cigales en fond musical. Aussi, j’ai ressenti le décès de Thierry comme une libération pour lui, dans l’incompréhension bien sûr de mes proches. Pour autant, je n’ai pas été épargnée par la souffrance indicible de la perte. C’est là le paradoxe ; j’avais la perception de la continuité de l’âme sur un autre plan tout en ressentant la douleur de l’absence. J’étais, à la fois témoin de cette évolution et en même temps dans la prise de conscience de ma réalité à vivre et du chemin à parcourir. Comme un réveil brutal. Un voile s’est alors levé. Je me mentais à moi-même et je ne pouvais plus continuer comme cela.  C’est à cette période que je découvre la sophrologie, et toujours, comme support d’expression la peinture intuitive.

Tout ce que j’avais mis de côté dans ma vie de jeune adulte, le monde subtil, les textes sacrés, tous reviennent au premier plan et s’imposent comme une évidence. Suivi de quelques années d’intégration encore pour donner à cette partie de moi la première place. 

Les ouvrages de mes jeunes années reviennent sur ma table de chevet. D’autres les rejoignent. De nouvelles lectures comme Elisabeth KUBLER ROSS, Jean Yves LELOUP et Annick de SOUZENELLE. 

Belles Lettres  Lumières vous voici, votre temps est venu !

Vient une retraite dans un beau lieu de paix en Dordogne et un enseignement du Père Philippe DAUTAIS. Je ne sais plus par quelle magie je suis arrivée à lui. Durant mon parcours de formation sur la connaissance de soi et le chemin de guérison au centre de Sainte Croix , je découvre la lettre Mem dansée suivant la technique de la Tehima ; Symbole de la matrice des eaux, merveille des merveilles. 

La vie est un fil d’or, parsemé d’étoiles lumineuses. Un peu comme un grand sapin de Noël. L’enfant tend la main et décroche ces étoiles comme des cadeaux qui s’offrent à son regard émerveillé. Une à une, j’ai décroché ces astres lumineux qui se sont présentées depuis sur mon chemin. 

Step by step. 

Il y a eu Odile, mon ex-belle-sœur qui, la première, m’a autorisée à réouvrir cette porte par nos partages. Si la vie nous a séparées, elle est à jamais dans mon cœur et, sur un autre plan, nous ne nous sommes jamais quittées. Serge Boutboul, un personnage profondément attachant, a mis une lumière sur les expériences de mon enfance. Lors de ses stages, j'ai fait de belles rencontres, et ce que je considérais comme des phénomènes exceptionnels se révèlent finalement être vécus par de nombreuses personnes sur le chemin de l'éveil et de l'expansion de la conscience.

Suzanne Renardat, disciple d’Annick de Souzenelle, m’initie à la calligraphie des lettres hébraïques. La rencontre avec cette discipline m’a fait monter une marche supplémentaire. Si depuis, d’autres calligraphes sont venus compléter mon enseignement de la technique, l’approche de Suzanne a influencé mon travail d’aujourd’hui. Elle a une lecture intuitive des calligraphies réalisées. C’est maintenant comme cela que je travaille aussi. Lorsque la lettre prend forme sur le papier, elle me parle, me raconte une histoire, raconte votre histoire. 

Avec le Père Philippe Dautais je découvre la tradition des Pères du Désert mais aussi la physique quantique en lien avec la spiritualité. Peu à peu, un monde immense et un horizon lumineux se sont ouverts devant moi, telle la lettre Guimel face à de vastes étendues. Puis je rencontre Charles Raphael Payeur et Monseigneur Martin, d’autres étoiles qui ont éclairé cette grande traversée. 

Et LA rencontre avec Raphaële Myriam Papillon.   

Raphaële est coordinatrice de la maison du Jura pour le CIT de Jean-Yves Leloup (Collège Internationale des Thérapeutes). Avec elle, j’ai entrepris un voyage magique au pays des lettres de feu et des textes sacrés, porté par son regard de femme. 

Bien sûr, en pionnière féminine, Annick de Souzenelle a ouvert cette voie, Dominique Aubier, dans un autre registre, a aussi contribué à féminiser cette tradition judéo-chrétienne.

Avec Raphaële, c’est encore autre chose. 

À travers elle, j’ai reçu bien plus qu’un enseignement. Son regard de femme sur les textes sacrés a rendu cette sagesse vivante, accessible, incarnée. Du haut de ses 80 ans, elle a une âme immense, lumineuse, dont la parole résonne en moi comme celle d’une mère - ma mère, la mère universelle. 

Par sa présence, j’ai grandi, appris, compris. Avec elle, j’ai accueilli l’invisible avec le cœur.

Sa lecture des textes sacrés ouvre à une compréhension nouvelle, qu’il s’agisse de la Genèse de l’Ancien Testament décryptée à travers la symbolique des lettres hébraïques   ou de son analyse de l’Apocalypse de Jean. Par son regard de femme, à travers le prisme de ses propres expériences, elle rend ces enseignements accessibles à tous. Surtout, elle révèle que ces textes sont vivants, qu’ils nous parlent encore, et chacun peut y retrouver un écho de sa propre expérience de vie, ici et maintenant.

Elle m’a incitée, avec clarté et confiance, à libérer ma force créative. Ce fut un adoubement conscient, une reconnaissance explicite qui m’a permis de me mettre en marche. Je lui en suis profondément reconnaissante.

Grâce à elle, j’ai appris à écouter autrement, au-delà des mots, au-delà du mental. J’ai appris à accepter que tout était là, en moi, depuis toujours. J’ai appris à faire silence pour laisser émerger le moi Essentiel, et à ne plus laisser la personnalité, le moi existentiel, prendre toute la place.

Car c’est dans le « ressentir » que tout commence. C’est là que se révèle notre propre langage vibratoire. C’est par là que notre être essentiel nous informe. Mais pour l’entendre, il faut savoir l’écouter. Se couper du brouhaha du mental et écouter le langage du corps physique, mais aussi ces vibrations plus fines qui émanent de nos corps subtils.  Encore faut-il apprendre à décoder leur manière singulière de s’exprimer.

Par l’être essentiel, j’entends l’essence divine présente en chaque être humain, cette lumière intérieure qui éclaire notre chemin. On peut l’assimiler à cette voix en nous, subtile, qui sait intuitivement ce qui est juste pour nous. C’est aussi ce que l’on appelle parfois la voie du cœur, une guidance intérieure, sincère. C’est là, en soi, on sait. Les mots sont superflus, ils sont même difficiles à poser sur ce ressenti.  À l’inverse, l’être existentiel est très bavard, un flot incessant de paroles dans notre mental. Il fait équipe avec un hamster qui tourne dans une roue, sans se lasser. Il correspond à notre personnalité façonnée par le monde : notre ego, nos rôles sociaux, nos conditionnements. Il est le masque que nous portons dans la vie quotidienne, tandis que l’être essentiel incarne ce que nous sommes au plus intime de nous-mêmes, au-delà des apparences.  Plutôt que de les mettre en opposition, l’invitation est de les envisager en complémentarité. Il ne s’agit pas de fuir le réel en se réfugiant dans une spiritualité abstraite ou déconnectée, comme si l’incarnation était une erreur.

 

Au contraire, la véritable démarche consiste à honorer à la fois notre essence spirituelle et notre expérience terrestre. L’enjeu est de vivre pleinement l’ici et maintenant, tout en laissant notre lumière du coeur éclairer nos choix, nos relations et notre manière d’habiter le monde, d’interagir avec lui. 

 

C’est là que les Lettres Lumières peuvent nous guider. Elles sont un support, un décodeur pour aider à la compréhension du macrocosme mais aussi du microcosme que nous sommes et portons en nous.

Avec elles, pour cheminer vers cet éveil intérieur, nous passons par les sens, par le mouvement dansé, la calligraphie, la méditation. Il s’agit d’une invitation à intégrer une lettre dans le flux de la respiration, en se laissant inspirer par l’énergie de vie qui nous traverse.

Chaque lettre porte en elle des propriétés psychologiques et spirituelles. Dans ce livre, nous allons explorer comment elles peuvent non seulement accompagner notre propre chemin d’éveil, mais aussi enrichir la pratique thérapeutique, notamment dans l’accompagnement par l’harmonisation énergétique, en lien avec l’utilisation des huiles essentielles. 

Ainsi, ce parcours se veut à la fois intime et universel, un voyage à la rencontre de soi, à travers la sagesse millénaire des symboles présents dans les lettres, la puissance du mouvement et la magie du souffle.

Dans cette étude, il est facile de se sentir submergé par la quantité d’informations, de règles et d’interprétations. Si s’appuyer sur un enseignement traditionnel est essentiel pour acquérir des bases solides, il s’agit ensuite de ne pas s’y arrêter et s’autoriser à voir autrement. Car rester enfermé dans un savoir purement intellectuel limite notre compréhension à des concepts abstraits, souvent éloignés de notre vécu.

La véritable richesse de cet enseignement réside dans la capacité à dépasser la simple accumulation d’informations pour entrer en contact avec une connaissance plus intuitive, plus vivante. Cette connaissance ne s’apprend pas seulement avec la tête, mais se ressent dans cœur et le corps. C’est l’invitation que je vous propose. Ouvrir une porte vers une compréhension intérieure, personnelle, qui donne vie aux lettres et aux symboles.

Sortir du seul cadre intellectuel, c’est s’autoriser à écouter cette voix intérieure, cette sagesse silencieuse qui habite en chacun de nous. 

C’est là que l’enseignement trouve tout son sens : lorsqu’il devient une expérience vécue, une source d’inspiration et de transformation, et non plus un simple savoir figé sur une page.

Je vous souhaite un beau voyage…

Patricia RUIZ-GARCIA

 

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